Au cœur du 9ᵉ arrondissement de Paris, l’hôtel La Fantaisie bouscule les codes du chic avec un univers luxuriant signé Martin Brudnizki, entre jardin secret, couleurs assumées et mobilier dessiné sur mesure.
En bref
- Un 5 étoiles botanique ancré rue Cadet, pensé comme un jardin urbain vivant plutôt qu’un palace figé.
- Le design d’intérieur de Martin Brudnizki mêle motifs romantiques et géométriques, couleurs franches et matières naturelles.
- 73 chambres habillées de jonc de mer, de fibres, de cannage et de teintes tendres pour un luxe chaleureux et tactile.
- Golden Poppy et le rooftop sont signés par la cheffe triplement étoilée Dominique Crenn, pour une expérience globale, de l’assiette au fauteuil.
- Une nouvelle façon de vivre Paris : à hauteur de rue, entre café ouvert au quartier et jardin en pleine terre à l’abri du tumulte.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : |
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| La Fantaisie réinvente le luxe parisien en le rendant joyeux, botanique et accessible. |
| Le style Martin Brudnizki : mix de motifs, couleurs audacieuses, mobilier sur mesure et fibres naturelles. |
| Compter un budget haut de gamme : un 5 étoiles de centre-ville, avec spa, jardin et rooftop. |
| À éviter : chercher ici un palace doré classique, on est sur un chic narratif et vivant. |
Comment La Fantaisie à Paris réinvente le chic hôtelier par le design d’intérieur
L’hôtel La Fantaisie aurait pu rester un 5 étoiles de plus dans le grand jeu des adresses parisiennes. Il choisit l’option inverse : raconter une histoire précise, ancrée dans son quartier, avec un design d’intérieur qui assume la couleur, la matière et l’humour. Rue Cadet, entre Pigalle et les Grands Magasins, ce bâtiment se transforme en écrin botanique pensé comme un écho contemporain au passé maraîcher du lieu.
Le fil rouge imaginé par Martin Brudnizki part d’un détail historique très concret : les frères Cadet, jardiniers du XVIᵉ siècle, cultivaient ici un clos qui nourrissait la cour en fruits et légumes. Plutôt que d’en faire une anecdote décorative, l’architecte d’intérieur en fait un véritable scénario. Partout, le potager se glisse dans les choix de couleurs, de motifs, de volumes : on croise des tonalités de fruits mûrs, des verts d’herbes aromatiques, des formes évoquant la ramure ou la pergola.
Ce choix narratif change la façon de vivre le luxe à Paris. On ne franchit pas simplement le seuil d’un hôtel cinq étoiles ; on pénètre dans une sorte de jardin habité, où chaque pièce semble raconter un fragment d’histoire. Les espaces communs ne sont plus des lieux de passage anonymes, mais des salons où l’on a envie de s’installer, de feuilleter un livre, de regarder les détails de cannage sur un fauteuil ou le galon d’un rideau.
Le style de Brudnizki se lit dans ce mix and match travaillé : un imprimé romantique n’est jamais posé à côté d’un autre motif fleuri, mais contre un dessin plus géométrique, un damier, une rayure. Ce contraste crée une tension visuelle qui rend les espaces vibrants sans sombrer dans le chaos. Là où d’autres projets multipliant les motifs finissent en patchwork épuisant, La Fantaisie tient une ligne claire : joyeuse, mais architecturée.
Ce chic revisité parle particulièrement à celles et ceux qui aiment les matières naturelles. Fibres tressées, moelle de rotin, cannage discret sur un dossier de chaise, jonc de mer en revêtement mural… On sent la main de l’artisan autant que celle du designer. Cette approche rappelle l’esprit d’autres adresses à échelle humaine, comme l’Hôtel Henriette rive gauche, mais La Fantaisie pousse le curseur sur un registre plus botanique et plus spectaculaire.
Cette réinvention du luxe hôtelier tient donc moins à la multiplication de services qu’à la qualité du design d’intérieur. On ne vient pas seulement y dormir : on vient s’immerger dans une vision du chic où le motif, la couleur et la fibre naturelle ont autant d’importance que le nombre d’étoiles.
Une expérience globale, du trottoir au rooftop
Cette vision se lit dès la rue. Le café de l’hôtel s’ouvre directement sur le trottoir de la rue Cadet, comme un signal : ici, le 5 étoiles n’est pas une forteresse. On peut venir boire un café, travailler une heure, observer le ballet du quartier sans forcément avoir réservé une chambre. Ce lien avec la rue fait partie de la réinvention voulue par La Fantaisie, tout comme le jardin en pleine terre au cœur de la parcelle, rarissime dans ce secteur de Paris.
À l’autre extrémité, tout là-haut, le rooftop végétalisé prolongent cette idée de continuité. Dominique Crenn y signe la carte du bar, dans la même logique que son restaurant Golden Poppy : une cuisine qui regarde vers la Californie mais garde les racines françaises, comme le décor regarde vers les jardins historiques tout en restant ancré dans la ville contemporaine. Entre les deux, chaque étage déroule sa variation sur le thème du jardin : ici un couloir tapissé de feuillages stylisés, là un palier poudré de jaune de mimosa.
Résultat : l’expérience de La Fantaisie ne se résume pas à un lit confortable. C’est une promenade verticale, du pavé au ciel, où le design d’intérieur sert de fil conducteur. Un parti pris qui intéressera autant les amoureux d’hôtellerie que les passionnés de décoration en fibres naturelles, à la recherche de références inspirantes pour leur propre intérieur.

Le style Martin Brudnizki à La Fantaisie : couleurs, motifs et matières au service du luxe
Parmi les signatures fortes de Martin Brudnizki, le travail de la couleur tient une place centrale. À La Fantaisie, il ne se contente pas de parsemer quelques coussins vifs : il compose de véritables palettes par espace. Un salon pourra s’organiser autour de verts sauge et de roses poudrés, un autre autour de jaunes dorés et de bleus orage. Ce dosage précis crée des ambiances distinctes qui guident intuitivement le visiteur.
Les motifs suivent la même logique. Loin du décor « thème botanique » un peu littéral, Brudnizki préfère les évocations : un tissu fleuri légèrement stylisé, un carrelage en damier qui rappelle un potager bien ordonné, une frise évoquant les tuteurs d’un jardin. Le designer pose une règle claire — ne jamais confronter deux fleurs entre elles — pour éviter l’effet tapisserie de grand-mère. Les imprimés floraux dialoguent donc avec des géométries franches, ce qui leur donne un air résolument contemporain.
Ce travail fait écho à une tendance de fond du design d’intérieur hôtelier : la fin des chambres clonées au profit d’univers plus définis. On retrouve cette quête d’identité dans d’autres projets, de Mylos en Corse par Dorothée Meilichzon à certaines adresses parisiennes plus intimistes. La Fantaisie, elle, assume un maximalisme joyeux, notamment dans les espaces communs, sans renoncer à la cohérence globale.
La place des fibres naturelles et du cannage dans ce chic revisité
Derrière les couleurs et les imprimés se cache une autre clé du projet : la matière. Dans les chambres, le choix d’un revêtement mural en jonc de mer donne immédiatement le ton. Cette fibre, que l’on retrouve aussi dans de nombreux intérieurs contemporains, apporte une texture légèrement irrégulière, très agréable à l’œil comme au toucher. Elle crée une base apaisante qui permet ensuite de se lâcher sur les têtes de lit, les coussins, les rideaux.
Le mobilier, en grande partie dessiné sur mesure, s’autorise quant à lui des clins d’œil au rotin des années 50-70, au cannage de Vienne ou aux assises paillées de bistrot. Certains fauteuils rappellent par leur silhouette les icônes bistrot à la Thonet, revisitées avec des dossiers plus enveloppants ou des structures légèrement surdimensionnées, pour répondre aux exigences du luxe hôtelier actuel en termes de confort.
Pour celles et ceux qui aiment les détails, on repère vite des éléments qui pourraient inspirer un salon ou une salle à manger à la maison :
- Des assises cannées contrastées par des coussins très graphiques.
- Des tables basses mêlant bois, laiton et plateau en pierre pour un rendu chic mais pas ostentatoire.
- Des appliques murales en laiton brossé avec abat-jour en tissu imprimé, idéales pour réchauffer un coin lecture.
- Des paravents tressés qui dessinent des alcôves intimes sans cloisonner.
Ce jeu de textures rappelle qu’un intérieur réussi ne tient pas seulement à la couleur, mais aussi à la manière dont la lumière glisse sur les surfaces. À La Fantaisie, le jonc de mer absorbe, le laiton renvoie une lueur chaude, le velours capte les ombres. Ce dialogue permanent donne au projet une profondeur que n’aura jamais un décor uniquement « instagrammable ».
Pour qui cherche à reproduire ce type d’ambiance chez soi, mieux vaut commencer par un ou deux gestes simples : un mur habillé de fibre naturelle, quelques chaises cannées autour d’une table contemporaine, des coussins décoratifs choisis dans une palette serrée. L’esprit de La Fantaisie se traduit davantage par ces mélanges de textures que par l’accumulation de pièces fortes.
Chambres et suites de La Fantaisie : un chic hôtelier qui reste chaleureux et habitable
Les 73 chambres de l’hôtel La Fantaisie prolongent cette écriture, mais sur un tempo plus doux. L’enjeu, pour un 5 étoiles urbain, est double : offrir le dépaysement qu’attendent les voyageurs et rester suffisamment apaisant pour qu’on ait réellement envie d’y dormir. C’est là que le choix du jonc de mer en revêtement mural prend tout son sens.
Cette fibre crée un fond neutre mais vivant, loin du blanc clinique. Elle apporte le grain, comme le ferait un lin lavé sur un canapé ou une chaise paillée dans une cuisine de campagne. Autour, le design d’intérieur joue une partition plus mesurée : palette resserrée, motifs moins nombreux, éclairages dimmables. On reste dans l’univers de La Fantaisie, mais en version chambrée.
Les têtes de lit, souvent capitonnées ou habillées de tissu imprimé, deviennent des éléments très graphiques, presque picturaux. En dessous, la literie répond aux standards du luxe parisien : matelas généreux, percale de coton à haut grammage, oreillers variés. On sent la volonté de marier l’exigence d’un grand hôtel à une atmosphère presque domestique, où l’on se verrait bien lire un roman un soir de pluie.
Des détails pensés comme des gestes d’hôtes, pas seulement de décorateurs
Un des charmes de La Fantaisie tient aux attentions disséminées dans les chambres : vaisselle choisie, carafe en verre soufflé, petit plateau prêt pour un thé improvisé, mobilier qui ne ressemble pas à un catalogue standardisé. Certains espaces donnent l’impression d’avoir été patiemment composés, comme le ferait un hôte soigneux dans une maison de ville.
Cette approche rejoint ce que l’on peut observer dans des hôtels plus confidentiels, comme Sookie dans le Marais ou certains petits établissements de province. Mais ici, l’échelle reste celle d’un véritable hôtel de Paris, avec ascenseur, spa, service en chambre. Le pari est donc plus ambitieux : garder une sensation d’intimité sans sacrifier les services d’un 5 étoiles.
Pour les amateurs de déco, séjourner à La Fantaisie revient presque à visiter un appartement-témoin de ce que pourrait être un futur projet résidentiel. On y pioche des idées de tête de lit, de rideaux bicolores, de tables de chevet mixant bois et marbre. Les lectrices et lecteurs qui aiment repérer ces détails reconnaîtront sans peine certaines astuces transposables : équilibre entre murs neutres et mobilier expressif, importance des tapis pour structurer un espace, rôle des luminaires comme bijoux fonctionnels.
En filigrane, une idée se dégage : le chic contemporain ne tient plus au clinquant, mais à la manière dont un lieu est pensé pour être vécu. La Fantaisie, sous la houlette de Martin Brudnizki, illustre parfaitement cette bascule.
Golden Poppy, jardin, spa et rooftop : quand architecture intérieure et art de vivre se répondent
Un hôtel de luxe se juge aussi à la cohérence entre ses différents espaces. À La Fantaisie, cette cohérence se construit autour de la nature, présente partout mais jamais de façon caricaturale. Le jardin en pleine terre au cœur de l’îlot est l’un des points forts du projet. Dans un 9ᵉ arrondissement dense, pouvoir s’installer à l’ombre d’un arbre, entouré de massifs plantés, relève presque du luxe ultime.
Le restaurant Golden Poppy, pensé avec Dominique Crenn, donne directement sur cette oasis. La salle prolonge l’idée du jardin nourricier : banquettes confortables, tables bien espacées, vaisselle délicate qui évoque les tons des végétaux à l’extérieur. L’architecture intérieure travaille ici des hauteurs sous plafond et des transparences qui laissent passer la lumière, comme dans une serre revisitée.
Le spa adopte une autre variation sur ce thème : matériaux minéraux, palettes apaisantes, éclairages indirects. Là encore, le design d’intérieur ne cherche pas l’effet spectaculaire à tout prix, mais une forme de quiétude enveloppante. Carrelages aux teintes d’eau douce, assises larges en bois clair, linge éponge épais : l’ensemble évoque davantage un bain privé très abouti qu’un centre de bien-être anonyme.
| Espace | Ambiance | Signature design | Usage idéal |
|---|---|---|---|
| Jardin en pleine terre | Lush, intimiste, végétal | Plantations denses, mobilier extérieur en fibres naturelles | Café du matin, lecture, respiration hors du bruit de Paris |
| Golden Poppy | Gourmand, coloré, convivial | Mix de motifs, vaisselle expressive, vues sur le jardin | Dîner festif, déjeuner de travail détendu |
| Spa | Calme, minéral, enveloppant | Teintes d’eau, carrelages texturés, lumière tamisée | Parenthèse bien-être, récupération après une journée de visite |
| Rooftop | Aérien, panoramique, végétalisé | Terrasse arborée, bar dessiné sur mesure, vues sur les toits | Cocktail au coucher du soleil, soirée entre amis |
| Café rue Cadet | Ouvert, urbain, vivant | Façade accueillante, mobilier confortable tourné vers la rue | Pause rapide, rendez-vous informel, observation du quartier |
Cette orchestration d’espaces montre comment l’architecture intérieure peut façonner un art de vivre complet. On passe du café pris sur le trottoir à un déjeuner parmi les plantes, d’une heure de spa à un dernier verre sur le rooftop, sans jamais quitter La Fantaisie et sans avoir l’impression de refaire deux fois la même expérience.
Pour celles et ceux qui s’intéressent aux nouvelles adresses de Paris, cet ensemble rappelle, par son exigence, certains restaurants qui réinventent eux aussi les codes, comme le fait Double avec les pâtes ou les bistrots néo-rétro décrits dans l’article sur un restaurant intimiste qui réinvente les pâtes. Partout, la même idée : on ne sépare plus le contenu (l’assiette, le lit, le soin) du contenant (la salle, la chambre, le bassin). Tout se pense comme une seule expérience.
Ce maillage très fin entre lieux et usages contribue largement à la sensation de luxe. Non pas un luxe écrasant, mais un luxe du détail juste, du parcours fluide, de la surprise bien dosée.
Pour qui est fait l’hôtel La Fantaisie et que peut-on en retenir pour son propre style déco ?
Face à une offre pléthorique d’hôtels à Paris, La Fantaisie occupe une place précise. Ce n’est pas l’adresse pour qui cherche des dorures Louis XV et des nappes empesées, ni pour les aficionados du minimalisme blanc. Elle s’adresse plutôt à celles et ceux qui aiment les lieux avec une histoire, un fort parti pris visuel, et qui voient l’hôtel comme un prolongement de leur univers esthétique.
Les amoureux de jardins, de fibres naturelles et de pièces dessinées sur mesure y trouveront un terrain de jeu incroyable. On peut y séjourner bien sûr, mais aussi y passer pour un café, un massage, un dîner ou un verre en hauteur, simplement pour s’immerger quelques heures dans cette vision du chic botanique. C’est aussi une adresse à recommander à des amis étrangers en quête d’un luxe parisien moins attendu que les grands palaces historiques.
Ce que La Fantaisie peut inspirer dans un intérieur privé
Au-delà du séjour, La Fantaisie offre une mine d’idées transposables à la maison :
- Choisir un fil rouge narratif (un jardin, une ville, une époque) plutôt qu’un style générique.
- Oser un mur en fibre naturelle (jonc de mer, sisal, raphia) pour donner immédiatement du relief.
- Mixer un motif romantique et un motif géométrique plutôt que deux fleurs côte à côte.
- Introduire du cannage ou du rotin sur une seule pièce forte (tête de lit, fauteuil, paravent) au lieu d’en mettre partout.
- Travailler la lumière avec des appliques et lampes à abat-jour textile plutôt qu’un seul plafonnier.
Ces principes, utilisés avec parcimonie, permettent d’insuffler chez soi un peu de cette atmosphère joyeuse et soignée. Ils rejoignent ce que l’on observe chez des familles très inventives côté déco, qui n’hésitent pas à mélanger pièces chinées, fibres naturelles et couleurs assumées, comme en témoigne un reportage récent sur des familles astucieuses et stylées publié par Brin & Tresse.
En définitive, La Fantaisie montre qu’un projet de design d’intérieur réussi — qu’il s’agisse d’un hôtel ou d’un appartement — repose sur une combinaison de récit, de matières et de confort réel. C’est cette alchimie qui fait que l’on a envie de rester, de revenir, et parfois d’emporter un peu de ce style chez soi.
Où se situe exactement l’hôtel La Fantaisie à Paris ?
La Fantaisie se trouve au 24 rue Cadet, dans le 9ᵉ arrondissement de Paris. C’est une rue vivante, entre Pigalle, les Grands Magasins et les grands boulevards, idéale pour explorer la ville à pied en restant légèrement à l’écart des axes les plus touristiques.
Qui a signé le design d’intérieur de La Fantaisie ?
Le design d’intérieur de La Fantaisie est signé par l’architecte d’intérieur suédois Martin Brudnizki, installé entre Londres et New York. Il est connu pour ses décors de restaurants et d’hôtels à forte personnalité, dont plusieurs adresses parisiennes.
Quel est le parti pris décoratif principal de l’hôtel ?
Le parti pris décoratif de La Fantaisie s’articule autour du thème du jardin nourricier, en hommage aux frères Cadet, jardiniers du XVIᵉ siècle. Couleurs fruitées, motifs inspirés du potager, fibres naturelles et mobilier sur mesure composent un univers botanique chic et joyeux.
Peut-on profiter du restaurant et du rooftop sans être client de l’hôtel ?
Oui, le restaurant Golden Poppy, le café et le rooftop sont accessibles aux personnes qui ne séjournent pas à l’hôtel, sous réserve de disponibilité et souvent sur réservation. C’est une façon d’expérimenter le lieu pour un repas, un cocktail ou une parenthèse dans le jardin.
Que peut-on retenir de La Fantaisie pour décorer son propre intérieur ?
On peut en retenir plusieurs idées : choisir un fil rouge narratif plutôt qu’un style fourre-tout, travailler les fibres naturelles comme le jonc de mer ou le cannage, oser les couleurs et le mélange de motifs (floraux et géométriques), et penser chaque pièce comme un espace à vivre réellement, pas seulement à photographier.