Trois règles, tenues depuis le premier jour.
Aucun article n’est commandé ni relu par une marque. Je paie mes fauteuils.
Ce site se lit comme un magazine : une colonne, des images, pas de parasite.
On raconte ce qui est beau et juste, même si c’est vieux de quarante ans.
D’un tabouret cassé à un magazine.
E
n 2018, j’ai cassé le tabouret en paille de ma grand-mère en tentant de le déménager.
J’ai cherché quelqu’un pour le réparer pendant six mois. Dans une petite échoppe de la
rue Francis-Davso, à Marseille, un homme qui ne m’a jamais dit son nom m’a tendu des
brins et m’a fait recommencer.
J’y suis restée trois mois. À mon retour à Paris, j’ai quitté l’agence où je travaillais
et commencé à écrire sur ces métiers qui, en France, sont presque silencieux. Ce site
en est le journal.
Un atelier à me faire découvrir ?
Je réponds en moins d’une semaine, sauf en août.