À Paris, un appartement familial lumineux et spacieux au cœur du projet des cofondateurs de Réuni

Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Un appartement familial lumineux de l’Est parisien a été décloisonné pour réunir travail, repas et vie quotidienne.
  • Les cofondateurs de Réuni ont fait de la grande table et de la cuisine les pivots du lieu.
  • Le projet immobilier mise sur des volumes libres, des murs sobres et des objets choisis plutôt qu’accumulés.
  • À éviter : confondre espace ouvert et pièce vide ; la fonctionnalité se construit avec des usages précis.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir :

Point clé À retenir
Le bon réflexe Décloisonner seulement après vérification des murs porteurs.
Le cœur du lieu Une grande table sur mesure organise repas, travail et réceptions.
Le budget déco Une lampe chinée à 5 € peut devenir une pièce signature.
À éviter Surcharger les murs quand l’espace sert aussi d’atelier.

Un appartement familial lumineux à Paris pensé comme un atelier vivant

Dans l’Est de Paris, cet appartement familial lumineux et spacieux ne joue pas la carte du décor figé. Il accompagne une vie pleine, parfois un peu débordante, où les journées passent d’un rendez-vous professionnel à un goûter d’enfant, d’un shooting à un dîner avec des amis. Chez Alice Bailly et Adrien Garcia, cofondateurs de Réuni, les fonctions ne sont jamais tout à fait séparées : elles se croisent, s’ajustent et, surtout, cohabitent avec une étonnante simplicité.

Le couple avait besoin d’un lieu capable d’absorber cette réalité mouvante. Alice développe Attablé, projet éditorial et activité de traiteur centrés sur la cuisine et l’art de la table. Adrien a fondé le podcast TheBoldWay, anciennement Entreprendre dans la mode, où il donne la parole aux profils qui inventent, créent et entreprennent. À côté de ces activités, Réuni avance à son rythme : une marque de vêtements pensée comme un vestiaire permanent, construit pièce après pièce, loin de la mécanique des collections qui se chassent tous les six mois.

Lorsqu’Andrea était encore tout petit et que Salto, le chien de la famille, venait lui aussi agrandir la tribu, l’ancien logement est devenu trop étroit. Entre les cartons, les portants de vêtements, les échantillons, les jouets et les impératifs du quotidien, l’organisation ressemblait vite à une partie de Tetris sans pause-café. Le brief du nouveau projet immobilier à Paris était donc très clair : rester près d’un parc, gagner en surface et surtout trouver une grande pièce de vie où travailler sans avoir la sensation de vivre au bureau.

Le lieu retenu n’a pas immédiatement déclenché le coup de foudre. Trop cloisonné, il dissimulait son potentiel derrière une succession de petites pièces. Mais après étude de la structure, la bonne nouvelle est tombée : les cloisons n’étaient pas porteuses. Avec l’architecte d’intérieur Julien Fuentes, ami du couple et précieux interlocuteur pour remettre les volumes à plat, les espaces ont été largement ouverts. Le résultat offre un seul grand territoire, à la fois cuisine, salle à manger, salon et poste de travail.

Cette configuration répond à une question très parisienne : comment vivre confortablement en centre-ville sans multiplier les mètres carrés inutilisés ? Ici, chaque zone est généreuse parce qu’elle accepte plusieurs usages. La table accueille autant un déjeuner familial qu’un rendez-vous avec un fournisseur ou une préparation culinaire. Le salon peut devenir décor de prise de vues. La cuisine n’est pas reléguée au fond de l’appartement : elle participe à la conversation, aux gestes et aux odeurs de gâteau aux abricots qui donnent tout de suite une autre allure à une matinée de travail.

Ce type d’aménagement demande tout de même une discipline visuelle. Un grand volume ouvert révèle immédiatement ce qui traîne. Les propriétaires ont donc choisi des surfaces lisibles, peu de décor mural et des rangements capables de faire disparaître ce qui n’a pas vocation à rester exposé. Adrien revendique volontiers le besoin d’un horizon dégagé ; Alice apprécie les espaces nets et organisés. Deux tempéraments qui, sur le papier, pourraient faire trembler un panier de linge, mais qui trouvent ici un terrain d’entente.

Leçon à retenir pour un appartement familial : l’espace n’a pas besoin d’être compartimenté pour être structuré. Il doit en revanche raconter très clairement ce qu’on y fait, à toute heure de la journée.

Objets chinés en céramique, lampe d'auteur en laiton et livres empilés dans un coin de canapé en lin
Illustration générée par intelligence artificielle.

Réuni : quand le projet de mode façonne un intérieur parisien durable

Réuni est né en 2019 d’un parcours commun et d’une envie assez rare : fabriquer moins, mais mieux. Alice Bailly et Adrien Garcia se sont rencontrés au Studio Berçot avant de rejoindre de grandes maisons. Elle a travaillé chez Céline, lui chez Balenciaga puis Louis Vuitton. Leur regard s’est donc formé au contact de la création, de la matière et de l’accessoire, un terrain où un détail de construction peut changer toute la présence d’un objet.

Cette culture se lit dans leur appartement. Rien n’y cherche l’effet immédiat. Les cofondateurs de Réuni aiment les choses qui semblent évidentes au premier coup d’œil, puis révèlent leur finesse à mesure que l’on s’approche : une coupe de vêtement, un assemblage, une applique, une reliure de livre ou une pièce de mobilier. C’est une simplicité travaillée, bien différente du minimalisme vite expédié avec trois coussins beiges et une bougie sans histoire.

Le cardigan au point Milano de Réuni illustre bien cette exigence. Cette maille dense, gourmande en matière et longue à produire, est devenue marginale car elle coûte cher et ne colle pas aux rythmes de fabrication accélérés. La marque assume pourtant cet effort, comme elle assume de faire évoluer son vestiaire au fil des années plutôt que de gonfler artificiellement une collection. Après une période de pause en 2023, liée à l’intensité du développement initial, au contexte économique et à la nécessité de reprendre souffle, le projet a repris avec une vision plus posée à partir de 2024.

Dans l’habitat, la même logique conduit à préférer une pièce juste à dix achats impulsifs. Le couple ne collectionne pas les objets pour remplir, mais pour entourer les usages de repères sensibles. Leur imaginaire navigue entre les cuisines du musée Nissim-de-Camondo à Paris, la Villa Necchi Campiglio de Milan et Marfa, au Texas. Trois références qui semblent éloignées, mais qui partagent un goût pour les matières franches, les proportions calmes et les lieux habités sans théâtralité.

Des références du XXe siècle qui échappent au décor de catalogue

Les livres et magazines font partie du paysage. Donald Judd, Pierre Chapo, Mark Rothko, Pierre Soulages ou Gino Sarfatti nourrissent une bibliothèque qui n’est pas posée là pour faire savant. Les collections imprimées, notamment les numéros du Monde d’Hermès, servent de banque d’images et de matériaux à idées. Dans un lieu où se construit une marque, cette présence compte : elle permet de garder des sources à portée de main sans transformer le salon en moodboard permanent.

Le travail de Richard Peduzzi, scénographe et créateur dont les décors ont toujours joué avec la profondeur et la perception, résonne d’ailleurs avec cette façon de penser les volumes. Pour prolonger cette réflexion sur les pièces qui racontent une époque sans l’emprisonner, la célébration de Richard Peduzzi au Mobilier national offre une belle matière à observer.

Un appartement de créateurs reste réussi lorsqu’il laisse de la place à la vie réelle. Ici, le choix des murs peu habillés n’est pas un renoncement à la personnalité : c’est une manière de préserver une disponibilité mentale. Les idées, les vêtements en développement, les livres et les repas ont ainsi le champ libre.

Cette retenue donne au lieu une élégance très concrète : pas besoin d’élever la voix quand les proportions et les objets parlent déjà avec justesse.

Une grande pièce de vie pour travailler, recevoir et vivre en famille

Le point central de cet appartement parisien est une grande table réalisée sur mesure. Elle matérialise une idée que beaucoup de foyers cherchent à mettre en pratique : éviter que le travail ne mange toute la maison, sans faire semblant qu’il n’existe pas. Au lieu de cacher le bureau dans un coin minuscule ou de laisser l’ordinateur coloniser la table basse, le projet lui accorde une place franche dans le grand espace commun.

Cette table devient tour à tour plan de travail, table de réception, support de prises de vue et espace de préparation pour Attablé. Son intérêt tient autant à sa dimension qu’à sa robustesse. Pour un usage mixte, mieux vaut prévoir une profondeur minimale de 90 cm, afin de poser assiettes, ordinateur, dossiers ou bouquets sans jouer des coudes. Une longueur de 220 à 280 cm permet généralement de recevoir huit à dix personnes tout en conservant une bonne circulation autour du meuble.

Dans un logement familial, la circulation compte autant que la décoration. Autour d’une grande table, il faut idéalement laisser 80 à 90 cm de passage, et davantage dans l’axe d’une cuisine ou d’une baie vitrée. Ce détail paraît technique, mais il change tout quand un enfant traverse la pièce avec son dessin, qu’un chien passe sous les chaises ou qu’un plateau sort du four. Un intérieur spacieux n’est pas seulement une affaire de mètres carrés : c’est aussi la possibilité de bouger sans demander pardon toutes les trente secondes.

Zone ouverte Usage principal Aménagement utile Point de vigilance
Cuisine Préparer et recevoir Plan dégagé, rangements fermés Limiter les petits appareils visibles
Grande table Repas et travail Plateau résistant, prises accessibles Conserver 80 cm de circulation
Salon Repos et prises de vue Assises mobiles, lumière douce Éviter l’accumulation décorative
Bureau Création et rendez-vous Caissons et tri vertical Ranger chaque soir si possible

Le décloisonnement ne signifie pas qu’il faut tout voir en permanence. La bonne méthode consiste à organiser les fonctions avec des seuils visuels discrets : un luminaire au-dessus de la table, un tapis sous le coin salon, un alignement de meubles bas ou une différence de matière entre le plan de cuisine et le sol. Pas besoin de construire une cloison pour signaler qu’ici, on déjeune, et là, on se détend.

Le couple a également intégré la réception au programme du lieu. C’est un point essentiel : un appartement familial n’a pas à devenir une forteresse logistique dès l’arrivée des enfants. La possibilité d’accueillir des amis, des partenaires ou de jeunes collaborateurs participe à la vitalité de l’espace. Une cuisine généreuse permet de préparer, dresser et discuter sans isoler la personne qui cuisine. Alice, dont l’univers est largement nourri par le goût et la table, ne pouvait raisonnablement se satisfaire d’un simple linéaire coincé entre deux portes.

Pour s’inspirer d’aménagements flexibles sans céder au canapé surdimensionné qui bloque tout, on peut aussi regarder le canapé modulable et ses usages dans un intérieur souple. Dans une grande pièce ouverte, des modules déplacés selon les besoins peuvent créer un coin lecture, une assise d’appoint ou un espace plus intime pour la soirée.

La règle est simple : une pièce ouverte fonctionne quand ses usages sont multiples, mais jamais confus. Le quotidien doit y circuler aussi naturellement que la lumière.

Des objets chinés et des luminaires d’auteur pour donner du relief à l’appartement

La lumière est ici un vocabulaire à part entière. Dans ce lieu volontairement peu chargé, les luminaires dessinent des points d’arrêt et donnent du relief aux murs. L’applique Gino Sarfatti installée dans la cuisine est l’une des pièces les plus précieuses de l’appartement. Né en 1912 à Venise et fondateur d’Arteluce en 1939, Sarfatti a marqué le design italien par ses luminaires aux lignes graphiques, souvent mobiles, qui faisaient de la lumière une véritable composition dans l’espace.

Ce choix n’est pas anodin. Une applique de designer, surtout dans une pièce blanche ou crème, agit presque comme un dessin en volume. Elle évite de remplir les murs de cadres tout en apportant une présence sculpturale. Voilà une piste intéressante si tu aimes les espaces sobres : mieux vaut une lumière bien choisie, placée à la bonne hauteur, que six objets décoratifs alignés sans conversation entre eux.

Autre histoire, autre budget : une lampe de chevet trouvée dans une recyclerie de Corrèze pour 5 € s’est révélée être une création d’Albert Tormos. Ce sculpteur français, actif notamment dans les années 1960 et 1970, travaillait la pierre du Gard dans son atelier de Saint-Tropez. Le petit marquage « AT » a permis son identification plus tard. C’est le genre de découverte qui rappelle une règle de chine très simple : ne pas négliger une pièce sous prétexte qu’elle est modeste ou poussiéreuse.

Les bons gestes pour chiner sans transformer le salon en entrepôt

Avant d’acheter un luminaire ancien, examine le câblage, la douille et la stabilité de la base. Une lampe des années 1960 peut être splendide, mais son système électrique doit parfois être repris par un professionnel. Demande aussi si l’objet porte une signature, une étiquette, une estampille ou un numéro de modèle. Prends une photo nette du dessous, des vis et du diffuseur : ce sont souvent ces détails qui aident à dater ou identifier une pièce.

  • Vérifie le fil électrique : s’il est cassant, textile effiloché ou bricolé, prévois une réélectrification.
  • Observe les proportions : une petite lampe sculpturale gagne à rester seule sur une table de chevet.
  • Évite les copies floues : un nom prestigieux ne justifie pas un prix sans provenance ni détail cohérent.
  • Mixe les époques : une lampe 1970 peut dialoguer avec une table contemporaine sans pastiche.

Les objets choisis chez Alice et Adrien racontent aussi leur rapport au temps. Le précieux côtoie le hasard heureux, l’applique de galerie voisine avec la trouvaille de recyclerie. C’est beaucoup plus intéressant qu’une décoration achetée en une seule après-midi, car l’ensemble reste ouvert aux découvertes futures.

Cette approche fait écho aux intérieurs de collectionneurs où la valeur ne se limite jamais à l’étiquette. Une visite d’un intérieur de collectionneur à Barcelone montre d’ailleurs combien le mélange d’œuvres, de mobilier et d’objets glanés peut devenir intime lorsqu’il est guidé par une vraie curiosité.

Un bel intérieur ne dépend donc pas du prix moyen des pièces, mais de la netteté du regard posé sur chacune d’elles.

Les luminaires signés, les livres et les objets modestes trouvent ainsi leur juste place : non comme trophées, mais comme compagnons de route dans un appartement qui reste avant tout habité.

Faire cohabiter vie privée et activités créatives dans un appartement spacieux

Vivre et travailler au même endroit n’a rien d’une nouveauté, mais l’exercice demande aujourd’hui une vraie méthode. Dans le cas des cofondateurs de Réuni, l’appartement doit être à la fois foyer, atelier, lieu de rendez-vous et espace de création. La frontière n’est pas étanche ; elle doit néanmoins exister, sous peine de voir le travail s’installer jusque dans les moments les plus simples.

La présence des enfants change naturellement le rythme. Chez cette famille, le retour du soir agit comme une heure de fermeture : quand vient le moment de se retrouver, les activités professionnelles s’arrêtent. Cette contrainte devient une alliée. Elle oblige à mieux calibrer les tâches, à limiter les rendez-vous inutiles et à accepter que tout ne soit pas traité dans la minute. Une journée a beau être remplie, elle n’a pas besoin d’être occupée jusqu’à l’épuisement.

Alice a choisi de rendre les temps personnels aussi visibles qu’un rendez-vous de travail, notamment en inscrivant le sport dans son agenda. C’est une idée facile à appliquer dans n’importe quel foyer : ce qui n’est pas planifié passe souvent après le reste. Une heure de marche, un cours, un dîner calme ou simplement un créneau sans écran gagne à être traité comme un engagement réel. Ce n’est pas très spectaculaire, mais c’est ce qui empêche le quotidien de devenir une liste de tâches interminable.

Le choix de réduire les dîners professionnels en semaine répond à la même logique. Dans une ville comme Paris, les sollicitations sont nombreuses et l’on pourrait passer sa vie à courir de table en table. Or, un appartement familial lumineux perdrait une part de son sens s’il ne servait jamais à réunir celles et ceux qui l’habitent. Les moments sociaux restent précieux, mais ils sont déplacés vers le week-end ou choisis avec davantage de discernement.

Un cadre souple, mais des règles qui tiennent debout

Pour qu’un intérieur hybride demeure agréable, quelques règles très concrètes font une différence nette :

  1. Prévoir une zone de dépôt fermée pour les échantillons, sacs, câbles et papiers professionnels.
  2. Ranger le plan de travail en fin de journée afin que le dîner ne se déroule pas au milieu des dossiers.
  3. Conserver une assise libre dans le salon pour les moments qui ne servent à rien, et c’est très bien ainsi.
  4. Ne pas remplir toutes les surfaces : un espace vide peut accueillir un enfant, un colis, une séance photo ou une sieste.

Cette façon de vivre rejoint l’idée d’un art de vivre global défendue par Réuni : les vêtements, les objets, la cuisine et l’habitat participent d’une même recherche de cohérence. La marque ne se limite pas à une silhouette ; elle construit un imaginaire du quotidien, nourri par l’artisanat, les formes anciennes et les usages réels. Les futurs objets estampillés Réuni ne sont pas annoncés comme une course à l’extension, mais comme une possibilité à mûrir, lorsque le moment sera juste.

Pour suivre les créateurs capables d’aborder les volumes avec ce même sens de l’usage, la sélection des designers et architectes d’intérieur à suivre en 2026 donne plusieurs repères utiles. Les projets les plus convaincants ne cherchent pas à produire une image parfaite : ils dessinent des lieux où l’on peut vraiment vivre.

Dans cet appartement de Paris, l’élégance tient finalement à cette permission de faire plusieurs choses à la fois, sans jamais perdre de vue l’essentiel : une maison doit soutenir la vie, pas lui demander de poser pour la photo.

Comment rendre un appartement familial plus lumineux sans gros travaux ?

Commence par alléger les abords des fenêtres, privilégie des rideaux en lin clair et choisis des murs dans des tons crème ou blanc cassé. Les miroirs placés face à une source lumineuse peuvent aussi amplifier la clarté sans modifier la structure du logement.

Faut-il tout décloisonner dans un appartement parisien ?

Non. Le décloisonnement fonctionne si les usages sont définis et si les rangements suivent. Il faut impérativement faire vérifier les murs porteurs, les réseaux et la ventilation avant toute démolition.

Quelle taille de table choisir pour un espace repas et bureau ?

Pour un usage mixte confortable, une table de 90 cm de profondeur minimum est recommandée. Une longueur de 220 à 280 cm convient généralement à huit ou dix convives tout en laissant de la place pour travailler.

Comment intégrer un luminaire vintage dans un intérieur contemporain ?

Choisis une pièce avec une silhouette forte mais une matière cohérente avec le reste du lieu, comme le métal, le verre ou la pierre. Vérifie toujours l’état électrique d’un luminaire ancien avant installation.

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